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A bem da Nação

L’ISLAM ET SES AMIS

 

 

Une convergence d'analyses par des hommes d'époques, d'origines et d'esprits aussi divers ne saurait être une pure coïncidence…

 

Islão-Bossuet.png Bossuet (1627 1704) «Islam! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.»

 

Islão-Chateaubriand.png Chateaubriand (1768 1848) «Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet.»

 

Islão-Condorcet.png Condorcet (1743 1794) «La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, […] Semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire.»

 

Islão-Schopenhauer.png Arthur Schopenhauer (1788 1860) «Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1 200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. […] Je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.»

 

Islão-Tocqueville.png Alexis de Tocqueville (1805 1859) «L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cœur du côté de l’intérieur de la famille. […] J’ai beaucoup étudié le Coran […] Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman […] je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès.»

 

Islão-de Vigny.png Alfred de Vigny (1797 1863) «Si l’on préfère la vie à la mort, on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent sils ne changent de culte.»

 

Islão-Mgr Pavy.png Mgr Louis Pavy, évêque d’Alger (1805 1866) «Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créance, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu.»

 

Islão-Renan.png Joseph Ernest Renan (1823 1892) «L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit.»

 

Islão-Churchill.png Winston Churchill (1874-1965) «L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles […] Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde. […] Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique.»

 

Islão-Himmler.png Heinrich Himmler, Reichführer SS (1900 1945) «Je n’ai rien contre l’islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille; bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat.»

 

Islão-Keyserling.png Hermann Von Keyserling (1880 1946) «Je fus impressionné par la parenté du national-socialisme avec l’islam, et cette impression n’a fait que se préciser et s’affermir depuis.»

 

Islão-Mufti.png Le grand Mufti de Jérusalem (en 1943) «Les nazis sont les meilleurs amis de l’islam.»

 

Islão-Malraux.png André Malraux (le 3 juin 1956, paru dans l'hebdomadaire américain Time) «C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. À l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’État. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis “musulmane” je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.»

Cet entretien est donc paru il y a près de... 60 ans. Visionnaire et prophétique, Malraux? Sans aucun doute. Mais que dire de ceux qui, en 2014, refusent encore l'évidence…

 

Recebido por e-mail, Autor não identificado

TEMPO DE ÁLVARO DE CAMPOS

 

Ode Triunfal

 

Álvaro de Campos.png

 

À dolorosa luz das grandes lâmpadas eléctricas da fábrica

Tenho febre e escrevo.

Escrevo rangendo os dentes, fera para a beleza disto,

Para a beleza disto totalmente desconhecida dos antigos.

Ó rodas, ó engrenagens, r-r-r-r-r-r-r eterno!

Forte espasmo retido dos maquinismos em fúria!

Em fúria fora e dentro de mim,

Por todos os meus nervos dissecados fora,

Por todas as papilas fora de tudo com que eu sinto!

Tenho os lábios secos, ó grandes ruídos modernos,

De vos ouvir demasiadamente de perto,

E arde-me a cabeça de vos querer cantar com um excesso

De expressão de todas as minhas sensações,

Com um excesso contemporâneo de vós, ó máquinas! ….

 

A única semelhança entre o que direi de mim e o que se lê no excerto da «Ode Triunfal» é a expressão “tenho febre e escrevo”. Álvaro de Campos, em propósito iconoclástico, grita-o, no entusiasmo da admiração pelos efeitos transformadores que a revolução industrial trouxe aos diversos países, em termos de desenvolvimento fabril, fazendo-o trocar a temática da poesia tradicional inspirada na Moral e no Belo segundo o conceito aristotélico de Arte, pelos temas grossos das coisas de utilidade, não passíveis, antes, de evocação lírica, ou outras temáticas de violência e força e brutalidade e desvio, causadores, todavia, de impacto psicológico no eu que reage ao mundo, como peça desse mundo. Estava-se em pleno Modernismo, era o Futurismo a designação dessa nova arte de desconstrução, que se reflectia na própria gramática do verso branco, impregnados das onomatopeias desses ruídos perturbadores naturalmente indiferentes à ordem e ao equilíbrio versificatórios.

Mas a minha febre era real, acabava de fazer as análises e o electrocardiograma receitados na véspera pelo médico, e no café por baixo do Centro de Enfermagem, li pacificamente jornais menos agressivos - uma revista com uma longa entrevista à filha de Agustina Bessa Luís, Mónica Baldaque, feita por Anabela Mota Ribeiro, em que ficamos a saber de uma inteligência superior e ironicamente desconcertante, que nos meus tempos de Coimbra provocou grande surpresa e admiração com o seu livro, logo premiado, “A Sibila”, e mais tarde usado como leitura integral, no Secundário, possibilitando referências estruturais e semânticas de grande riqueza analítica, na originalidade dos seus mundos independentes, face aos neo-realistas da época, domesticados segundo os seus ideais marxistas, que repetiam à exaustão os universos sociais contrastantes no nosso país.

Outra revista trazida pela mão fraterna - «Fugas» - entre outros temas, e logo na capa, um padrão com um cesto de flores, numa álea parisiense, contendo a referência a Amália: «19e arrondissement / PROMENADE AMÁLIA RODRIGUES - 1920-1999 – Chanteuse Portugaise» e o dístico seguinte: Há muito Portugal pelas ruas de Paris. No interior, o título da reportagem – «PORTUGAL ESTÁ NA MODA EM PARIS?», com imagens e exemplos significativos, onde não falta o monumento a Camões, na avenida com o mesmo nome, nem a estátua com o busto de Eça em Neuilly-sur-Seine, para não falar de tantas outras referências, e mais a imagem da LIBRAIRIE PORTUGAISE & BRÉSILIENNE, de fachada azul, os livros reluzindo dentro, «fundada em 1986 por Michel Chandeigne, um biólogo que no início dessa década viveu em Lisboa , onde se apaixonou pela literatura portuguesa, de quem se tornou um tradutor e editor prestigiado».

Mas em casa, ouvindo os habituais comentários de esquerda na assembleia, ou a «Opinião Pública” da Sic, de impropérios de falsos saberes na arrogância maldosa popularucha, ou, em reposição, o estrondo verbal da descodificação dos comportamentos de Passos Coelho por Pacheco Pereira, na Quadratura do Círculo, para além do «Tenho febre e escrevo», outra semelhança comigo poderei apontar do dito excerto: «Escrevo rangendo os dentes, fera” (não para a beleza disto) mas para a miséria e fealdade disto. São outros os tempos, as máquinas já não entusiasmam e a perversidade actual incomoda.

Mas sendo dia de febre, prefiro lembrar, enquanto escrevo, António Lobo Xavier, como elemento honrado de reconciliação desse programa “Quadratura…”. Além de um diaporama em imagens e discursos, que o Dr. Salles me mandou, baseado em muitas imagens e frases da filha, Clara Crabbé Rocha sobre seu pai – Miguel Torga - Diaporama sobre «Concepção e pesquisa de Vitália Rodrigues e Luís Agilar, em Dez. 2007”, que tem por título «Um diamante que ninguém conseguiu lapidar». E é de lá que retiro versos da sua grandeza, lidos pela manhã. Com lágrimas. De encanto e tristeza.

Ter um destino

É não caber no berço

Onde o corpo nasceu.

É transpor as fronteiras uma a uma

E morrer sem nenhuma.

 

Finalmente, os dados preciosos sobre a Segunda Guerra, enviados por Paula Almeida, Técnica superior, que reescrevo, também rangendo os dentes:

1939, neste dia:

Em Roma, Mussolini remodela o seu gabinete, substituindo os membros pró-nazis por membros neutros. Seis ministérios e várias secretarias mudaram. Grandi, simpatizante da causa britânica, continua a ser o chefe do Departamento da Justiça. Estas mudanças não são vistas como passíveis de trazer mudanças na política externa / Numa reunião do Soviete Supremo da União Soviética, Molotov critica a Grã-Bretanha e França por continuarem a guerra, mas não dá mais do que apoio moral à Alemanha. Ele alega que o pacto germano-soviético prevê que a URSS deve manter a neutralidade em caso da Alemanha estar em guerra. / Enquanto isso, começa a primeira de três reuniões entre os soviéticos e os finlandeses sobre as recentes exigências dos primeiros para a revisão da fronteira entre os dois países. Os negociadores soviéticos reivindicam o território estratégico no Istmo da Carélia, a base naval de Hangö e o porto de Petsamo, no Árctico, em troca de território soviético ao longo da fronteira oriental. Não foi alcançado qualquer acordo/ Na Polónia ocupada, a pena de morte é ordenada para todos os polacos que desobedeçam à autoridade alemã, sendo os acusados julgados nos tribunais das SS/

1940

Na Grã Bretanha, o 114ª dia da Batalha de Inglaterra assinala o fim dos raids aéreos contínuos da Luftwaffe. Os britânicos executam uma aterragem forçada na ilha grega de Creta/

1944

Na Dinamarca ocupada, a sede da Gestapo, a Casa Shell em Aarhus, é destruída por um bombardeamento levado a cabo pela RAF. O objectivo do ataque é destruir o maior número de registros quanto possível, para ajudar os membros da resistência/ - Na Grécia, as forças alemãs retiraram-se de Salónica. As guarnições alemãs que permaneceram na ilha encontram-se agora encurraladas. Durante as últimas semanas, inúmeras tropas alemãs foram evacuadas das ilhas do mar Egeu por pequenas embarcações, apesar das patrulhas aliadas

- Na Alemanha ... É efectuado um bombardeamento em plena luz do dia na área industrial do Ruhr, sendo o principal alvo a fábrica de óleo Bottrop.

Berta Brás.jpg

 

Berta Brás

LOUVADA GERAÇÃO

 

Alfredo da Silva

 

Escrevi à Sr.ª Prof.ª:
 

"Gosto de ler a sua coluna de sábado no Expresso mas desta feita não fiquei feliz. Atribuir o mérito do processo de modernização em Portugal a uma única geração - e ainda por cima a última - pareceu-me julgamento falho daquela objectividade que é seu timbre. O processo de transformação de uma sociedade agrária num sociedade moderna foi iniciado em Portugal muito antes, Como noutros países europeus lutou com grandes resistências e gigantescas dificuldades, seguiu por caminhos tortuosos, registou muitos erros que exigiram penosas emendas e ainda não terminou., A fase presente está ainda longe de se poder considerar bem sucedida e estável, tanto no aspecto tecnológico como – e sobretudo – no que toca à moral pública. Eu colocaria o início do processo português de transformação de uma sociedade agrária numa sociedade moderna no ano de 1907, quando Alfredo da Silva instalou no Barreiro a sua então rudimentar indústria química. E, como sempre acontece, o arranque foi a etapa mais dura. O resto são decorrências. Alfredo da Silva, esse sim mereceria uma estátua".

 

....
 

A Sr.ª Profª. respondeu
 

"Sei que a modernização tem muitos degraus. Não, não atribuo todos os méritos da modernização do meu pais à minha geração, Simplesmente estou farta de ouvir gente com responsabilidades, alguns meus amigos e colegas, a declararem que tudo está pior. Não é verdade. Além disso, queria referir-me sobretudo às liberdades fundamentais. Quanto a Alfredo da Silva, tenho por ele uma enorme admiração. Suponho que foi em 1990 que publiquei, no «Publico» – já nem sei onde pára – um texto a louvar as suas qualidades como empresário, uma avis rara em Portugal. Por isso, as suas relações com Salazar foram sempre tensas".
 

...
 

Pois então eu disse: 

" As relações de AS com AOS foram tensas mas com os republicanos foram mortíferas. Empresário detesta político, isso é dos livros e não tira o mérito à obra Cumprimentos”

 

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Luís Soares de Oliveira

E A GENTCH VAI LEVANDO...

 

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... MAS O PIOR ESTÁ PARA VIR!

 

Acabou-se a palhaçada da campanha eleitoral, e ganhou quem tem o poder na mão e... muito possivelmente o controle das urnas eletrônicas, sistema tão bom e tão eficiente que o Brasil não conseguiu vender a país algum. Apareceram até já denúncias de que algumas urnas, ao serem abertas para início da votação já traziam centenas de votos para a madama. Mas como a Internet é um poço de vigarices, calúnias, mentiras, etc., nós somos obrigados a desconfiar. Da Internet e da votação! Ontem os perdedores já pediram revisão... que não vai levar a nada. Mas que as urnas electrónicas foram manipuladas, hoje ninguém duvida.

Logo no dia seguinte às eleições o Congresso (a primeira vez que escrevo Congresso com C maiúsculo!) liquidou com um projecto bolchevique do des-governo que queria legislar, através, não do Congresso, mas de consultas populares! Mas a madama e seus asseclas não vão desistir, tanto mais que desta vez apanharam um susto, visto terem ganho (ganho? ou roubado?) só com 1,5% de diferença, o que significa que praticamente metade da população do Brasil não grama a dita gente.

Mas... no fim da II Guerra Mundial, fizeram-se eleições na Polónia, os comunistas tiveram só 9% dos votos e apoderaram-se do país por quarenta anos, de modo que a canalha tem esperanças de se perpetuar a chafurdar nos dinheiros públicos!

Como só 47.854.606 pessoas recebem a esmola do Bolsa Família, ou seja 23,8% da população brasileira, a maioria iletrados ou pior, com a propagando feita – “se o pt perder acaba essa mamata” – a hipótese das consultas populares parece-lhes caminho garantido!

Entretanto o Banco Central aumentou, para variar, os juros básicos: 11,25%. Como a dívida pública é de cerca de 2,2 trilhões de Reais, ou 45% do PIB, só para ir rolando a dívida, o orçamento terá que prever algo como 240 bilhões de reais, não sobrando, como é de supor, dinheiro para o crescimento! O que significa que isto é uma tremenda mamata para os bancos, com lucros que atingem valores estratosféricos. O Bradesco aumentou os seus lucros 26,5% no 3° trimestre! E, por exemplo, o juro do cheque especial que está em 183,3% ao ano! Isso mesmo: cento e oitenta e três vírgula três por cento! (O que incomoda são aqueles vírgula três!!!)

Entretanto como este é o “país do faz-de-conta”, do Peter Pan, acontecem coisas que são um primor da engenharia imaginária: em São Paulo “alguém” cortou uma árvore imensa, linda, sem autorização dos competentes (?) serviços e no seu lugar apareceu um enorme painel publicitário, com a foto de uma árvore, em homenagem... ao dia da árvore! Não são uns crânios?

E agora que as desgraças não vão mais influenciar as eleições, no Estado de Roraima o custo da energia eléctrica vai aumentar 54%. No Rio aumentará, já, dentro de dias, 25%.

Só o pobre do PIB é que parece que não chegará ao fim do ano nem com 0,27% de crescimento malgré todas as falcatruas contábeis que o des-governo tem feito para esconder o desastre que por aqui reina.

A mineradora Vale do Rio Doce, hoje uma empresa mundial, desde que o governo tirou o grande administrador que a ergueu, porque ele bateu o pé ao sapo barbudo... teve neste 3° trimestre um prejuízo de 3,38 bilhões.

Mas o pior está para vir:

A Policia Federal entra em greve hoje por 72hrs, sabem porque?

Dona dilma edita medida provisória 657-14 na calada da noite para que o Delegado Geral da Polícia Federal seja indicado sempre pelo presidente. Ela quer o controle absoluto da Policia Federal para impedir investigações de corrupção.

Pois bem, a madama dona presidenta a dilminha assinou o decreto lei que deixa a Polícia Federal SUBMISSA ao Presidente da República, ou seja, a Polícia Federal a partir de hoje não tem mais autonomia para investigar - essa é a candidata que quer acabar com a corrupção! Dessa forma, a violência no país não vai acabar nem diminuir NUNCA!

As Polícias não podem mais fazer nada! ISSO É UM ABSURDO!

Isto significa que acabariam as investigações que têm levado ao conhecimento geral os roubos acima de escandalosos de toda a canalha que o “pt” embolsa.

Mesmo que esta medida provisória não passe no Congresso, como é evidente o “pt” não vai desistir. Tentará criar mais uns ministérios que por enquanto são 39 (!!!) para dar de lambuja aos sabujos, comprará mais uns parlamentares e lutará até fazer aprovar estes projetos.

Depois chama o Fidel, o Stalin, o Mao Tsé Tung e o King Kong III para lhes mostrar como se acaba com uma democracia.

O Deus que um dia terá sido brasileiro já se mandou para outro sistema solar!

Nós ficamos aqui para nos torrarem.

31/10/2014

Francisco Gomes de Amorim

Francisco Gomes de Amorim

LEITURAS FEBRIS

 

Os artigos de Alberto Gonçalves sobre os temas das suas iras, neste domingo, 25 de Outubro, naturalmente não diferem do tom habitual, de frontalidade crítica, de indignação ou de uma ironia sagaz.

“Portugal e o Futuro” glosa o título do livro de Spínola, com a ferocidade de quem, não crendo em nenhum dos comparsas, quer da governação quer da oposição, põe em destaque o que é e o que foi o assalto rotativo à governação, quer da banda da ala liberal, quer da banda da área que se diz virtuosamente defensora dos direitos do povo e que toda a gente acusa de desígnios mais pessoais, em que o compadrio contou como panorâmica apoiante, constante e esbanjadora.

Apesar de tudo, eu creio nas intenções de recuperação deste actual Governo, e espero sempre em inversão destes factos negativos do nosso descontentamento

Quanto ao caso animalesco das vaias dos sindicalistas aquando dos discursos de homenagem aos mortos da 1ª Guerra, entendo o desprezo de Alberto Gonçalves, tal como as chufas a Sócrates e aos seus apoiantes. Leiamos, sem mais comentários:

Portugal e o futuro

por ALBERTO GONÇALVES 25 Outubro 2014

Um destes dias, ao pequeno-almoço, uma diplomata estrangeira pediu-me a opinião sobre o futuro de Portugal. Até tive vergonha, por um lado porque sou modesto, por outro porque a situação assim o exige.

Excluindo os próprios envolvidos, os compadres, os amigos de ocasião e os fanáticos, ninguém confia no governo. De trapalhada em trapalhada, a pedir desculpas ou paciência, o bando liderado pelo Dr. Passos Coelho arrasta-se como o Benfica na "Europa", rumo ao desastre final. Dizer que em três anos o bando refreou o défice à custa da receita é a única coisa parecida com um elogio que estes senhores suscitam. O resto, a austeridade sem retorno ou uma desmesurada carga fiscal acompanhada por zero reformas dignas do nome, provou que nem o machado da troika corta a raiz do pensamento pátrio.

Excluindo os próprios envolvidos, os compadres, os amigos de ocasião e os fanáticos, ninguém confia na oposição. Especialista em intercalar o silêncio com as mais descaradas asneiras produzidas para cá de Caracas, o Dr. Costa, rodeado por puros malucos e oportunistas de carreira, já fareja o poder e ameaça usá-lo com a voracidade dos famintos. Em 2014, continua a haver malária, esclavagismo e, no que nos toca de perto, quem defenda o "investimento" público e o crescimento por decreto sem corar de embaraço.

Mesmo estafados, certos clichés do Parque Mayer, incluindo o do "tacho", merecem recuperação: partidos à parte, toda esta gente luta por um objectivo comum, o de alimentar o Estado de modo a dispor dele. A novela da PT em curso é exemplar, principalmente se atendermos à procissão de vultos que agora reclama a respectiva nacionalização e à procissão de familiares dos vultos que antes conseguiu lá emprego.

Existem diferenças? Algumas, que só importarão aos picuinhas: o PSD disfarça, o PS assume. O PSD explora a absurda aura "liberal" que lhe colaram, o PS jura-se de esquerda. O PSD nega o evidente assalto ao contribuinte, o PS promete-o com orgulho. O PSD mata com álibi, o PS esfola por missão. O PSD finge salvar o país da ruína, o PS não distingue a ruína da salvação. E o povo, pá?, perguntava uma cantilena. O povo, quando não conta os cêntimos, saltita entre a crendice e o desnorte, a resignação e o berreiro, a esperança e a realidade. Mas, quando conta os cêntimos, o povo pressente que o pior ainda não chegou.

Domingo, 19 de Outubro

A péssima educação

O primeiro-ministro foi a Coimbra homenagear os soldados mortos na I Guerra. O apreço que o governante inspira é discutível, mas nenhum homem decente discute a consideração devida aos desgraçados que, enviados por tiranetes para defender valores que lhes eram obscuros em lugares que ignoravam, aí terminaram os seus dias. Claro que o conceito de decência não inclui as "dezenas de professores e encarregados de educação" (cito as notícias) que aproveitaram a oportunidade para vaiar o Dr. Passos Coelho.

O tema não favorece ironias: os manifestantes, que provavelmente não representam nada além da boçalidade terminal, também não suscitam outra coisa que não o nojo. Dado que terão abundante tempo livre, são igualmente livres de insultar os senhores no poder quando e onde lhes apetecer - excepto em momentos assim. As suas causas, importantíssimas ou ridículas, não valem um fio de cabelo de cada militar caído na Flandres. E nem sequer tem graça constatar a grotesca contradição dos slogans que empunhavam: "Não há progresso sem conhecimento", ou "respeitar os portugueses exige outra política". Conhecimento é justamente o que essa repugnante gente não possui, e respeito é o que não merece.

Segunda-feira, 20 de Outubro

Os ingratos

Numa nação habituada a desprezar os seus melhores em vida para consagrá-los na morte, consola assistir ao exemplo dado pela Câmara Municipal da Covilhã, responsável por atribuir ao Eng. Sócrates a chave da cidade e uma medalha.

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Aos distraídos ou incrédulos, convém informar que, ao contrário do que poderia parecer, o Eng. Sócrates está vivo, tão vivo que aproveitou a deixa para brindar a humanidade em geral e os covilhanenses em particular com diversas pérolas de sabedoria: "O interesse individual existe, é certo, mas existe também o interesse colectivo."

É triste que semelhante portento intelectual receba apenas uma chave e uma medalha municipais, em vez de ter as serralharias e os gravadores de Portugal inteiro a fabricar-lhe resmas de penduricalhos. Se pensarmos bem, o que é que o Eng. Sócrates legou à Covilhã? Que eu saiba, nada, além da honra para a autarquia em contar com ele como técnico enquanto assinava projectos belíssimos na vizinha Guarda. Em troca, a Guarda ofertou-lhe o quê?

O mesmo desprezo que o país, que nem faz o favor de seguir a eucaristia dominical do homem na RTP (aliás abaixo das audiências da própria Eucaristia Dominical, na TVI). E a injustiça dói mais se recordarmos que o homem fez à arquitectura da Guarda o mesmo que fez à economia do país. Desgraçadamente, muitos portugueses teimam em colocar o seu interesse individual à frente do interesse colectivo do Eng. Sócrates: a presidência de todos nós. Ou isso ou uma estátua.»

E para finalizar, lembremos:

Notícias da 2ª Guerra, por Paula Almeida:

29 de Outubro

1941 No Gueto de Caunas (Lituânia) mais de 10.000 judeus são mortos pelos ocupantes alemães, um massacre conhecido como a "Grande Acção"

1942 No Reino Unido, membros importantes do clero e da política realizam uma reunião pública para manifestar a sua indignação face à perseguição dos judeus da Alemanha nazista

1944 A cidade holandesa de Breda é libertada pela 1ª Divisão Blindada do exército polaco. O Exército Vermelho entra na Hungria/

Paula Almeida

 

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Berta Brás

O BEM E O MAL QUE DESCONHECEMOS

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É sempre possível que estejamos a fazer o bem a outras pessoas, ainda que não seja dado saber nem o quê nem a quem…

Nem sempre nos damos conta do bem e do mal que causamos aos outros. Por vezes ajudamos sem saber, outras vezes magoamos sem querer. É importante que, pelo menos, compreendamos que as nossas acções vão sempre mais para além do que nos é dado saber pelas aparências.

Há quem nos faça muito bem sem que nunca lho agradeçamos, e há também quem nos provoque mal sem que, também nunca, lhe demos nota disso, nem, tão-pouco, lho perdoemos. É bem possível que, nem uns nem outros, saibam o que (nos) fizeram. Mas, nós partimos do princípio que sabem e até assumimos que o quiseram! Mais, que aos bons nada acrescentamos se lhes agradecermos, e, aos maus, que nada mudamos por lhes desculparmos os erros...

Agradecer e perdoar fazem diferença. Muita. Em mim e no outro. Sempre.

Só um verdadeiro amigo arrisca uma crítica desagradável mas justa… Mas, quantas vezes somos capazes de lhas agradecermos? Será que preferimos o prazer dos louvores injustos e interesseiros de outra pessoa qualquer?

Quase nunca os nossos actos são julgados pelos outros da mesma forma que os julgamos nós. As intenções não passam de projectos cujo resultado material é, por vezes, algo tão estranho que só mesmo o seu autor consegue compreender a linha que os liga.

Nem sempre temos coragem para fazer o que sabemos ser o bem. Muitas são as ocasiões em que não conseguimos evitar fazer o mal que não queremos… mas, a tentação do egoísmo é, talvez, a maior de todas.

Não é assim tão difícil distinguir o bem do mal. Árduo é optar pelo bem, porque, na vida, o mais fácil quase nunca é o melhor. E, ainda que depois de uma montanha de erros, parece que sempre encontramos forma de nos seduzir a mais um disparate. De nos levar sempre... para longe de nós mesmos. O caminho da virtude é íngreme, estreito e exige atenção constante, pois a queda dá-se pelo mesmo caminho que a ascensão… o percurso do bem é o mesmo da perdição, um sobe o outro desce… um mesmo caminho que se pode fazer em direcções opostas.

Vence duas vezes quem, a vencer, se vence a si mesmo. Quem escolhe, para si e para os outros, o melhor de si. A tentação é o momento exacto da virtude.

A vida é uma luta constante. Uma maratona de vidas entrecruzadas, onde alguns dos efeitos dos nossos actos nos escapam… quanta gente se entristece (e se alegra) por coisas que ninguém, na verdade, desejou… Mas, tudo passa… e um só dia claro basta para fazer esquecer os cinzentos!

A sabedoria é humilde, deixando espaço para o que nos ultrapassa. Nunca se julga senhora de todos os porquês e para quês, nem, tão-pouco, capaz de abarcar o mundo. É sábia porque se reconhece limitada. Erra sempre que se julga mais do que é. Sempre que julga saber tudo.

Iludimo-nos muitas vezes. Há quem se emocione com peças de ficção, talvez porque as imagine reais, e seja insensível a tragédias reais, talvez por que as imagine peças de ficção.

Devemos estar atentos a fim de que não causemos algum mal (evitável) aos outros e não nos devemos desanimar quando a vida parecer estar a perder a cor e o sentido, afinal é sempre possível que estejamos a fazer o bem a outras pessoas, ainda que não seja dado saber nem o quê nem a quem…

Um olhar, uma palavra, um silêncio ou um pequeno gesto, são suficientes para levar trevas ou luz à vida de outros. Assim. Num instante. Dependemos uns dos outros. Nós não somos sós. Nunca. Por maior que seja a solidão em que nos sentimos. Por maior que seja a escuridão e o frio, há sempre alguém que chegará. Sempre. Sempre. Por mais que demore.

Lutarmos sempre com coragem e paciência para manter o fogo da nossa esperança aceso é o suficiente para darmos sentido à vida... à nossa e à de muitos outros!

 

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José Luís Nunes Martins

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